©Olivier Allard

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Mathilde Legrand est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, où elle reçoit notamment les conseils de Jose Van Dam et Sophie Koch. 

En 2018, elle fera ses débuts nord-américains au domaine Forget, Canada, ainsi qu'à l'opéra de Monte-Carlo dans le rôle de Suzanne (Un mari à la porte, J. Offenbach). Elle est également choisie pour chanter le Stabat Mater de Rossini avec l'orchestre de la Sorbonne à Paris.

Pendant ses études à l’opéra studio de Bienne (Bern), dont elle est sort diplômée avec les félicitations du jury en 2015, elle a chanté les rôles d’Ottavia (L’incoronazione di Poppea, Monteverdi), Adelberto (Ottone, Haendel), Musico (Viva la Mamma, Donizetti), Antonia (Man of la Mancha, Leigh),  Lisetta (La Frascatana, Paisiello) sur les différentes scènes de l’opéra de Bienne-Soleure

Auparavant elle a étudié à la Schola Cantorum Basiliensis  pour une licence de chant baroque et a chanté les rôles d’Abra (Juditha Triumphans, Vivaldi) avec l’orchestre La Cetra sous la direction d’Andrea Marcon, de Ramiro (Motezuma, Vivaldi), au festival Cordes Sensibles, ainsi que La Dama Disincantata (La liberazione de Ruggiero,F. Caccini) au Semperoper de Dresde.

Elle compte de nombreux oratorios à son répertoire : le Gloria de Vivaldi, la Messe du couronnement et la Grande Messe en Ut de Mozart, l’Harmonie Messe de Haydn ou le Stabat Mater de Pergolèse, ainsi que des créations contemporaines d’oratorios (L. Martin, E. Angot, J. Sonnleitner)

Elle a donné des récitals en France et à l’étranger dans des répertoires variés. Elle est ainsi amenée à chanter avec des ensembles baroques comme I pizzicanti ; mais a également chanté des récitals de lieder et mélodies, dans des répertoires tels que les Wesendonck Lieder de Wagner, ou les 7 mélodies sur des poèmes de Bloch de D. Chostakovitch.

En 2017, elle reprend au pied levé un rôle dans le projet D.I.V.A au théâtre Montparnasse.

Elle a pris part aux master-class de Margreet Honig, Alessandro de Marchi, Andreas Scholl, Malcolm Walker, Regina Werner, Yann Beuron, Susan Mc Culloch et Andrea Marcon, et a été soutenue par le Fonds Marie Louise de Bâle et la Fondation Lyra pour ses études.

Mathilde Legrand parle l’italien, l’allemand et l’anglais en plus du français.